La thésaurisation ou le consumérisme, deux opposés tout aussi mortifères pour les bibliothèques.
LA THESAURISATION : L'AME DES MORTS.
Si le bibliothécaire se considère uniquement comme le gardien des mots, il joue le rôle symbolique et tribal de l'âme des morts. Il suffit qu'elle soit là. Même si on risque peut-être de l'oublier progressivement. Il ne faut pas la réveiller pour rien, l'âme des morts. [Ghostbusters]
Et si l'usager s'y risque encore, il est alors confronté à une horreur digne de
The Ring, Dark Water et The Grudge à la fois. On ne leur épargne rien à ces pauvres usagers.
Vidéo :
Library staff notice
3 commentaires:
à mon avis dans un film d'horreur, les bibliothécaires joueraient le rôle des pauvres premières victimes, car ayant passés trop de temps dans les rayonnages, sans avoir eu de sport à l'enssib, ils ne pourraient échapper à la masse déferlante de morts vivants affamés... sauf pour l'un d'entre eux qui aurait passé pas mal de temps à jouer au foot et à dégommer du zombie au shotgun pendant sa courte vie enssibienne
Quand on est conservateur Ville de Paris, on ne dit pas dégommer du zombie au shotgun, on dit tenter d'appliquer une restructuration managériale.
j'ai loupé les premiers cours de GRH à cause de mon stage, c'est pour ça;
il faut toujours savoir employer les bons termes pour être psychologue avec les gens, spécialement s'ils sont mort-vivants: "puis-je te restructurer et te réaffecter sale monstre baveux ?"
Enregistrer un commentaire